|
|
|
|
Coopération du réseau avec les institutions canadiennes De nouveaux horizons L’ambassadeur du Canada à Tunis et un haut responsable du ministère canadiendes AE visitent l’Université Centrale
Changer les mentalités Mme Ben Turkia a fait, à l’intention de ses hôtes, un exposé sur les différentes instituions du réseau La création à l’IMSET (Institut Maghrébin de Sciences Economiques et de Technologie) d’une vingtaine de nouvelles spécialités liées au secteur du bâtiment a donné lieu à une large discussion sur les milliers, voire les dizaines de milliers d’emplois que vont générer les mégaprojets (Cité Sportive de Tunis, Sama Dubaï, etc.) et pour lesquels la main d’œuvre tunisienne n’est pas encore bien préparée. Ces projets semblent d’ailleurs avoir du mal à démarrer. « Ce ne sont peut-être pas les moyens qui manquent, a noté à ce sujet Mme Ben Turkia. Ce qu’il faut, c’est surtout un changement des mentalités et je pense qu’il y a là un effort extraordinaire à faire au niveau médiatique pour montrer aux gens que les nouveaux métiers liés au bâtiment sont non seulement non dégradants mais aussi fort rémunérateurs ». Elle a évoqué, dans cet ordre d’idées, la formule « Chèque formation » initiée par les pouvoirs publics et dont le but est d’inciter le secteur privé à s’impliquer davantage dans la formation à ces nouveaux métiers. Pour M Salah Ben Turkia, cette formule aurait été la bienvenue si elle devait durer dans le temps. Or, ce n’est pas le cas. Il ne faut pas oublier aussi que l’ouverture d’un centre pour ce genre de formation est une affaire extrêmement coûteuse. Revenant à la question de l’homologation des diplômes, il a estimé que les choses ne sont pas assez compliquées en matière de formation professionnelle. Au contraire, elles se gâtent dès que l’on touche à la formation universitaire. Exporter le « savoir-faire » tunisien
Mme Ben Turkia a ensuite fait visionner à ses hôtes quelques reportages vidéo sur les missions d’information qu’elle a effectuées dans certains pays de l’Afrique subsaharienne comme la RDC, le Congo-Brazaville, le Mali ou encore le Nigeria ; missions qui consistaient en des contacts et des journées d’information, en présence de représentants des missions diplomatiques tunisiennes dans ces pays et dont les médias locaux, surtout audiovisuels, se sont faits largement écho. Convaincue que le « savoir-faire » tunisien en matière d’Education et de Formation s’exporte bien, elle a précisé que le réseau a approché le Ministère de l’Education et de la Formation en vue d’obtenir son aval à l’ouverture d’un lycée professionnel à Kinshasa dont les programmes d’enseignement et de formation seraient d’inspiration tunisienne. M. Ben Turkia a fait allusion, quant à lui, à des contacts avec des universités US en vue de permettre aux étudiants du réseau d’aller, si nécessaire, perfectionner leurs études aux Etats-Unis. Dans les pays de l’Afrique subsaharienne, a fait observer l’ambassadeur canadien, les jeunes sont encore tentés, majoritairement, par la fonction publique. Ils ont la sécurité de l’emploi. Ils sont généralement bien payés. Ils savant qu’ils peuvent grimper dans l’échelle. N’empêche qu’une certaine demande commence aussi à se faire sentir en matière de formation professionnelle et je suis persuadé, a-t-il dit, qu’elle le sera de façon encore plus prononcée dans les années à venir. M. Ben Turkia a ensuite accompagné ses hôtes pour une visite des différents services et départements de l’Université Centrale. Moncef BEN AMOR |
Ecole des Sciences Médicales et de la Santé |
| Licences appliquées |
| Licences Fondamentales |
| Cycles Préparatoires |
| Diplôme d'ingénieur |
| Master |
| Diplôme d'Architecte |
Tournoi paintball.
...
Lire la suite..
Tournoi billard.
...
Lire la suite..
Atelier AUTO-CAD .
...
Lire la suite..
Conférence de leadership chez les jeunes ingénieurs.
...
Lire la suite..
Conférence de sécurité incendie et constructione.
...
Lire la suite..
Formation aux agriculture.
...
Lire la suite..